Pourquoi j’ai choisi d’utiliser l’écriture inclusive pour ma communication (et pourquoi ça ne plaira pas à tout le monde)

Utiliser l’écriture inclusive pour sa communication ne fait pas l’unanimité.
Parce que ce n’est pas seulement une façon d’écrire :
c’est une façon de penser, de communiquer, et de faire passer des valeurs à travers les mots.

Moi, j’ai choisi d’utiliser l’écriture inclusive pour ma communication.
Pas parce que c’est à la mode, mais parce que c’est cohérent avec ce que je suis, ce que je crois, et les personnes avec qui j’ai envie de travailler.

Utiliser l’écriture inclusive pour sa communication : un choix de valeurs

J’essaie d’écrire en inclusif dès que je peux.
Je ne le fais pas toujours parfaitement. Parfois, j’oublie.
Mais ce n’est pas la perfection qui compte, c’est l’intention.

Et je sais très bien ce que certain·es pensent :

« Ça alourdit le texte »
« C’est illisible »
« C’est un truc de militants »
« À quoi ça sert ? »

Et tu sais quoi ?
Je m’en fiche.

Parce qu’utiliser l’écriture inclusive dans sa communication, c’est avant tout un acte conscient.
C’est une manière de dire : je veux que chaque personne se sente concernée, représentée et respectée.

L’écriture inclusive comme outil de cohérence et d’alignement

Je ne cherche pas à plaire à tout le monde.
Mon objectif, c’est de collaborer avec des personnes et des marques qui partagent mes valeurs :

  • l’égalité,
  • le respect,
  • la cohérence entre ce qu’on dit et ce qu’on fait.

Utiliser l’écriture inclusive pour sa communication, c’est une façon de rendre ces valeurs visibles.
C’est un message implicite : “Je ne laisse personne de côté.”

C’est aussi un filtre naturel.
Si ce langage te parle, parfait.
Sinon, aucun souci. Il y a plein d’autres professionnel·les qui écrivent autrement.

Pourquoi je refuse la règle du masculin qui l’emporte

Je refuse d’adhérer à une règle grammaticale imposée qui dit que le masculin l’emporte sur le féminin.
Cette hiérarchie a été créée pour des raisons politiques, pas linguistiques.

Alors oui, utiliser l’écriture inclusive dans sa communication, ça bouscule.
Et c’est très bien.
Parce qu’en communication, si ton message ne fait jamais réagir, il ne marque personne.

Répondre aux critiques : “C’est moche”, “C’est compliqué”, “C’est inutile”

Quelques faits simples :

  1. Historiquement, le masculin dominant n’a pas toujours existé. Il a été imposé au fil du temps.
  2. C’est moche à lire ? Comme toute nouvelle habitude, ça demande un temps d’adaptation.
  3. C’est compliqué à écrire ? Oui, un peu au début. Mais ça devient vite naturel.

Et surtout : le langage évolue avec la société.
Refuser cette évolution, c’est refuser de voir le monde tel qu’il change.

Le vrai défi : l’accessibilité

Soyons honnêtes : le principal frein à l’écriture inclusive aujourd’hui, c’est l’accessibilité.
Certains formats, notamment pour les personnes en situation de handicap, ne sont pas encore bien adaptés.

C’est un vrai enjeu collectif à travailler.
Mais ce n’est pas une raison pour tout abandonner.
Comme pour toute transformation, l’équilibre viendra avec le temps et l’innovation.

Écrire, communiquer, inclure

Utiliser l’écriture inclusive pour sa communication, ce n’est pas un caprice, c’est un choix stratégique et humain.
C’est affirmer ses valeurs, assumer sa voix, et oser écrire autrement.

Je préfère être cohérente plutôt que consensuelle.
Et si ça dérange, tant mieux : ça veut dire que le message passe.

Si tu veux une communication alignée avec tes valeurs, bienvenue ici.
Sinon, il y a plein d’autres personnes pour t’accompagner différemment.
Et c’est très bien comme ça.

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